Ronald BRAUTIGAM

Pianiste
  • Représentation: France

Biographie

Ronald Brautigam, l’un des plus importants musiciens hollandais, est remarquable non seulement pour sa virtuosité et sa musicalité mais aussi pour ses intérêts musicaux éclectiques. Il a fait ses études à Amsterdam, Londres et aux Etats-Unis avec Rudolf Serkin. En 1984, il obtient la plus haute distinction hollandaise : "Nederlandse Muziekprijs".

Ronald Brautigam a été soliste de nombreux orchestres tels que l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, le London Philharmonic, BBC Philharmonic, Japan Philharmonic, Hong-Kong Philharmonic, Rundfunk-Sinfoenieorchester Berlin, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre National de France… Sous la direction de chefs tels que Riccardo Chailly, Charles Dutoit, Bernard Haitink, Ivan Fischer, Simon Rattle, Emmanuel Krivine, Christopher Hogwood et Philippe Herreweghe. En 2015/2016, il sera soliste des orchestres suivants : Sydney Symphony Orchestra, BBC Scottish Symphony Orchestra, BBC Philharmonic, Gulbenkian Orchestra, Orchestre Symphonique de Bâle, Orchestre Symphonique de Prague. Il a donné en création mondiale (printemps 2016) un concerto de Sally Beamish, co-commande du Amsterdam Sinfonietta, de l’Orchestre Philharmonique de Turin, l’Orchestre Symphonique d’Umea (Suède) et l’Orchestre de Picardie.

En plus de ses prestations sur instruments modernes, Ronald Brautigam s’est imposé comme pianofortiste, travaillant avec des orchestres comme l’Orchestra of the Eighteenth Century, Tafelmusik, l’Orchestra of the Age of Enlightenment, le Hanover band, Concerto Copenhagen, l’Orchestre des Champs-Elysées et die Wiener Akademie.

En 1995 Ronald Brautigam commence une fructueuse collaboration avec le label suédois BIS. Parmi les soixante œuvres parues, il y a l’intégrale des œuvres de de W.A. Mozart pour piano solo et de J. Haydn sur pianoforte et les concertos pour piano de Beethoven avec l’Orchestre de Norrköping, dirigé par Andrew Parrott. En 2004, il débute l’enregistrement d’une série de 15 disques consacrés aux pièces pour piano solo de Beethoven, sur pianoforte. Après la sortie des six premiers volumes, cette série devient résolument la référence en ce qui concerne le pianoforte. Selon le magazine américain Fanfare « this could be a Beethoven piano-sonata cycle that challenges the very notion of playing this music on modern instruments, a stylistic paradigm shift ». Avec l’Orchestre Kölner Akademie, dirigé par Michael Alexandre Willens, il a enregistré une intégrale des concertos pour piano de W.A. Mozart.
De plus Ronald Brautigam a gravé les concertos pour piano de Chostakovitch, Hindemith et Frank Martin avec le Royal Concertgebouw Orchestra, dirigé par Riccardo Chailly, pour Decca.

Ses enregistrements ont remporté de nombreux prix, dont deux Edison Awards et un Diapason d’Or de l’année, et en 2014, une prestigieuse MIDEM Classical Award pour l’enregistrement des sonates de Haydn. En Janvier 2010, il s’est vu décerner à Cannes la prestigieuse « Midem Classical Award 2010 » pour son enregistrement des concertos N° 2 et Wo04 de Beethoven avec l’Orchestre de Norrköping sous la direction d’Andrew Parrott. En 2015, l’enregistrement de l’intégrale des sonates de Beethoven s’est vu décerner le« Jahrespreis der Deutschen Schallplattenkritik » en Allemagne.

Tout récemment (en décembre 2017), son CD Mendelssohn (avec Christian Poltera au violoncelle) a obtenu un CHOC de Classica.

Ronald Brautigam est actuellement professeur à la Musikhochschule de Bâle.

www.ronaldbrautigam.com

2018-02
Marco Borggreve

Presse

Pianist Ronald Brautigam tries to re-create Beethoven's own keyboard sound. Dutch pianist Ronald Brautigam has been hailed as one of the true-fire interpreters of "authentic" Beethoven. Playing on 19th-century pianos, similar to ones on which Beethoven played and performed, he attempts to shape performances with the clarity and physical impact he imagines Beethoven sought..

Richard Scheinin San Jose Mercury News

His technique is phenomenal, no doubt helped by the lighter keyboard action, so that even the most hazardous passages, such as the notorious broken octaves in the A major's first movement (1'19, track 5) are totally accurate.

Tony Haywood

Brautigam chooses sensible speeds, keeping a flow and momentum without losing poetry, and the piano really behaves itself for him, with plenty of even tone and resonance.

Tony Haywood